Institut de Gestion de l'Environnement et d'Aménagement du Territoire

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17 projets - ordre décroissant par date de publication
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En septembre 2010, la Politique Scientifique Fédérale a accordé un financement pour intégrer des techniques d'observation de la Terre au projet. Le but de ce projet est donc de mettre en place des méthodes de télédétection afin de (...)

Connaître la population (effectif, répartition, données socio-économiques, …) est nécessaire à de nombreux projets. Cependant une grande partie des pays en développement ne possèdent pas ou peu d’informations concernant leur population. Les images satellitaires à haute et très haute résolution représentent une opportunité nouvelle d'améliorer les connaissances des populations. L'objectif de ce projet sera donc d'identifier, en zone urbaine et rurale, une nouvelle méthode d'estimation démographique à l'aide d'images satellitaires à haute et très haute résolution ainsi que de mettre en évidence son coût et de le comparer aux coûts de recensements. Deux types d’approches sont envisagés selon les cas de figures différents. Lorsque les habitations sont identifiables sur l’image : grâce à leur forme, leur texture et leur organisation spatiale une approche directe sera envisagée. Elle consiste à multiplier le nombre d'habitations par la population moyenne par habitation. Dans le cas où les habitations sont trop petites pour être identifiées et comptées, l’estimation de population se fera via une approche zonale : la surface de la zone bâtie est mesurée et multipliée par la densité d’habitant. Afin d'obtenir des données précises, un questionnaire a été établi et soumis à des personnes ressources afin de quantifier divers paramètres relatifs aux ménages et à leur mode de vie. L’objectif du projet est de mettre en place une méthode réplicable afin qu’elle puisse être utilisée facilement et rapidement.

L’objectif de ce projet pilote est de développer des produits et services à partir d’images satellitaires à très haute résolution spatiale (IKONOS, Quickbird) afin d’appuyer la gestion des espaces verts en milieu urbain. Quatre produits seront élaborés : un inventaire de la végétation, une classification des formes végétales (arbres feuillus, conifères, arbustes et pelouses), un inventaire de l’état phytosanitaire des arbres d’alignement ainsi que la détection des changements pour le premier produit. Avant l’élaboration de ces produits, une enquête sur l’existence de plans gestion de la végétation et sur l’intérêt des utilisateurs pour les produits dérivés de la télédétection à très haute résolution a été menée en Belgique. En tant qu’utilisateurs privilégiés, l’Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement (IBGE) et la ville de Gand ont fait l’objet d’une enquête plus détaillée.

L’objectif du projet SMART consiste à fournir aux « Mine Action Centres » (MAC) des outils innovants destinés à les aider dans leur tâche de réduction des zones suspectes d’être minées. Dans les contextes où les mines ont surtout été posées seules, en groupes ou en lignes plutôt qu’en champs de mines bien structurés, tout au plus 50% (et souvent moins de 10%) des zones considérées comme suspectes sont effectivement minées. Le déminage est une activité longue, dangereuse et coûteuse, c’est pourquoi la réduction des zones suspectes en amont de cette activité revêt une grande importance. Des recherches antérieures ayant démontré que les méthodes actuelles d’extraction d’information au départ de données de télédétection ne permettent pas de détecter les mines, ni même les champs de mines, SMART ne vise pas la détection des mines, ni des champs de mines, mais plutôt d’indicateurs de zones minées (tels que des traces d’activités militaires, des localisations stratégiquement importantes et des changements de l’utilisation du sol). Les données utilisées sont principalement des données aéroportées optiques (Daedalus) et radar (E-SAR), ainsi que des informations contextuelles collectées sur le terrain. Un module de détection du changement implique également l’utilisation de données satellitaires anciennes. Sur cette base, différents classifieurs et détecteurs d’indicateurs sont mis en œuvre. Les résultats obtenus grâce à ces outils sont ensuite fusionnés pour produire une image synthétique à partir de laquelle des cartes de risque sont construites. Outre son expertise, l’utilisateur final pourra se baser sur les cartes de risque pour prendre la décision de réduire ou non les zones suspectes. Le produit fourni à l’utilisateur (CROMAC – Croatian Mine Action Centre) en fin de projet sera basé sur un logiciel SIG existant, augmenté de fonctionnalités spécifiques destinées à permettre la production de ces cartes de risque au départ de données de télédétection et d’informations contextuelles collectées sur le terrain.

La dépollution de grandes zones civiles contaminées par des mines antipersonnel et des armes à sous-munitions est une problématique difficile en raison de la grande diversité des zones dangereuses et de la contamination explosive. Il n'y a pas de solution unique et de nombreux acteurs de l'action contre les mines ont émis le souhait de disposer d'une boîte à outils à partir de laquelle ils pourraient choisir les outils les plus appropriés pour une situation donnée. Certains ont construit leur propre boîte à outils, le plus souvent spécifique à certaines tâches précises telles que la dépollution. Le projet TIRAMISU vise à fournir les bases d'une boîte à outils plus complète qui couvrira les principales activités de l'action contre les mines, depuis l'étude de vastes zones jusqu'à l'élimination des risques d'explosion proprement dit, y compris l'éducation au risque des mines. (...)

Etude de faisabilité dans le cadre de la 4ème phase du programme TELSAT financé par les Services fédéraux des affaires Scientifiques, Techniques et Culturelles en collaboration avec l'Institut Bruxellois de Gestion de l'Environnement (IBGE). Ce travail consiste en l'étude des possibilités de mise à jour et de complètement de la Base de Données 'Maillage Vert' de l'IBGE (Région Bruxelles-Capitale) par l'utilisation des données satellitaires à très haute résolution spatiale. Des images IKONOS de juin 2000 et d'octobre 2000 ont été utilisées. Les possibilités techniques et thématiques de ces images ainsi que les coûts et le temps de travail requis ont été évaluées. Les images IKONOS ont été orthorectifiées, puis une analyse des changements a été réalisée en comparant des indices de végétation à différentes dates (images SPOT de 1992 et IKONOS de 2000). Une cartographie de la végétation a également été réalisée. Une méthode de classification (maximum de vraisemblance) a été comparée avec une méthode basée sur la segmentation et la logique floue (logiciel e-Cognition).

The objective of this study is to analyse the evolution of built-up surfaces and vegetation in urban and suburban areas of Brussels, Strasbourg and Rennes from high and very high spatial resolution images (...).