Institut de Gestion de l'Environnement et d'Aménagement du Territoire

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Within the policy and science community concerned with sustainable development, it is widely accepted that the first decades of the 21st century are a crucial turning point for the world community. Widespread poverty, growing inequality between and within a lot of countries, increasing pressures on vital ecosystems and ecosystem services combined with an intensive process of economic and cultural globalisation present enormous challenges for a world which aims for some form of sustainable development. Policy-makers, civil society organisations and scientists alike are looking for tools, concepts, approaches, theories… which can help in orienting policy in a way that a more sustainable development would become possible. It could be that the challenges of sustainable development are translated into equally important challenges with regard to the governance of sustainable development. Transition approaches - and among them ‘Transition management’ (TM) - have been increasingly popular alternative ‘tools’ in Northern Europe to conceive such shift in the governance of sustainable development. CONSENTSUS (“CONstruction of ScENarios and exploration of Transition pathways for SUStainable consumption patterns”) focuses on 2 crucial aspects – and moments - of Transition Management approaches: - Phase 1 was dedicated to an exploration of the significance and the conduct of scenario constructions identifying and discussing alternatives to the current food consumption regime. Phase 1 allowed - via a case study in the realm of food consumption - to identify and order the avenues towards a sustainable consumption mode of our societies; - during Phase 2, we worked on one of these prospectively identified transition pathways and tried to understand the mechanics, dynamics and governance of a specific ‘niche’ of food consumption patterns. The objective was, once that a particular transition pathway was identified, to comprehend how alternative consumption behaviour could be “up-scaled” (i.e. generalized).

Le projet COSY-food se fixe deux objectifs pour répondre au constat précédent : Objectif n°1 : co-construire une vision fédératrice de l’alimentation durable à travers la co-production d’un outil d’évaluation multicritères des systèmes de production-distribution-consommation alimentaires Objectif n°2 : sur base de cette vison fédératrice et des résultats de l’évaluation, le projet vise à faire travailler ensemble les différents acteurs pour identifier les freins communs au développement du secteur tout en garantissant sa durabilité. Une innovation majeure sera produite, et son implication sur le système alimentaire durable (SAD) de la RBC discutée. Concrètement cela veut dire de co-créer un espace où les acteurs pourront travailler ensemble pour identifier les freins et leviers au développement de l’alimentation durable. L’outil d’évaluation permettra de mettre en évidence les forces et les faiblesses en termes de durabilité. Cet outil permettra aussi d’évaluer sur des critères objectifs si les nouvelles initiatives alimentaires qui se développent peuvent prétendre au label « alimentation durable ». Les espaces de co-création spécifiques serviront à adapter les grands types de système de distribution (du panier à la grande distribution) qu’ils représentent, ces deux innovations majeures.


L’objectif du projet HECoRE est d’examiner l’effet rebond associé à l’amélioration de l’efficacité des usages de l’énergie dans les ménages belges et d’analyser les instruments politiques à mettre en œuvre pour limiter, neutraliser, voire éviter l’effet rebond. Ce projet de recherche pluridisciplinaire est soutenu par la Politique Scientifique Fédérale de la Belgique, et mené par le CEDD, en partenariat avec une équipe d’économistes de l’Université d’Anvers et des spécialistes en statistiques de l’Institut de Conseil et d’Etudes en Développement Durable. Il s’agit d’approfondir plus particulièrement la consommation énergétique (combustible + électricité) et la mobilité (professionnelle et de loisir) des ménages. Dans cette perspective, nous développons le cadre théorique de l’effet rebond du point de vue micro-économique, en distinguant les effets rebond directs et indirects, tout en faisant le lien avec la réalité des ménages. Le CEDD est en effet chargé de mener une enquête qualitative sur les pratiques énergétiques des particuliers (entretiens approfondis + focus groups), et d’élaborer un modèle de compréhension sociologique de l’effet rebond. L’ampleur de l’effet rebond peut varier de façon importante en fonction des différentes technologies, des pratiques et des niveaux de revenus. Ceci est particulièrement vrai dans le cas des ménages qui commencent à bénéficier d’un service énergétique auquel ils devaient renoncer précédemment. Dès lors et dans la mesure du possible, le projet vise à analyser les activités, les données et les résultats par décile de revenus des ménages. Les autres déterminants de la consommation seront également passés en revue, comme la relation qui existe entre l’aménagement du territoire, les formes d’urbanisation, les types de logements et les besoins de mobilité.

This FP7 (EU) project addresses gaps in the current understanding of the complexity of the contexts of individual behavior and how these should be taken into account when devising policies for transitions to sustainable development. InContext distinguishes two strands of contexts determining the opportunities (drivers) and constraints (barriers) shaping individual behaviours related to sustainable development: a° the external context to individual behaviour: politics, policies, infrastructure, social institutions, culture, habits, lifestyles (societal or structural factors). b° the internal context to individual behaviour: knowledge, personal interests, values, priorities and basic needs as the motivational factors for any behaviour (individual or agent-based factors).

Le projet ISEU (pour Integration of Standards, Ecodesing and Users in energy-using products) est une étude sociotechnique intégrée à propos de la fabrication et de l’utilisation des appareils domestiques consommateurs d’énergie. Trois domaines sont étudiés : - La dynamique des utilisateurs : Comment les utilisateurs s’approprient-ils les appareils ? Qu’attendent-ils de leurs appareils ? Quel rôle les appareils pourraient-ils jouer un apprenant les comportements plus éco-efficients ? - La dynamique des normes : Comment les normes sont-elles élaborées ? En quoi l’écoconception peut-elle apporter quelque chose à la construction des normes ? - La dynamique des producteurs : Comment les producteurs tiennent-ils compte des comportements et des besoins des consommateurs lorsqu’ils conçoivent un appareil ? Quelles sont les options possibles qui ont un impact sur la consommation d’énergie ? Lesquelles sont-elles adoptées, et lesquelles ne le sont-elles pas ?

Etudier l'équité sociale dans l'accès à des instruments fédéraux de promotion de la consommation durable. Plus particulièrement en ce qui concerne des catégories défavorisées. Recherche menée en collaboration avec le CRIOC, qui a réalisé une large enquête d'opinion, et RDC qui a étudié des écobilans par rapport à différentes pratiques.

Ce projet de "clustering" a permis l'organisation de séminaires de pour la mise en commun et la discussion de recherches menées en Belgique et dans différents pays européens (Grande-Bretagne, France, Pays-Bas, Allemagne) au sujet de la consommation durable. C'est plus spécialement les limites des rôles que les consommateurs peuvent ou ne peuvent jouer, malgré nombre d'injonctions à ce sujet, qui est analysé, tant pour la consommation écologique que pour le commerce équitable. Un livre a paru début 2007 : E. Zaccaï (ed.), Sustainable Consumption, Ecology and Fair Trade, Routledge, London.

TRANSIT (TRANsformative Social Innovation Theory) is an ambitious research project that will develop a theory of transformative social innovation which is about empowerment and change in society. It is co-funded by the European Commission and runs for four years, from January 2014 until December 2017. TRANSIT will utilize a research method which encourages feedback from social entrepreneurs and innovators, policy makers and academics to develop a theory with practical relevance. The theory will be based on insights from other theories e.g. transition theory, social movement theory and institutional theory. The research project studies how social innovation can bring about empowerment and societal transformation.