Institut de Gestion de l'Environnement et d'Aménagement du Territoire

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73 projets - ordre décroissant par date de publication
51-60 out of 73  / 

Récolte de données sur l'emploi dans le secteur du tourisme social; Analyse des conditions et modalités d'emploi etc.




Le projet Interreg « Schéma de Développement Territorial de la Grande Région » (SDT GR) vise à définir une vision plus intégrée en matière d’aménagement du territoire dans l’optique d’organiser un développement plus équilibré de cet espace transfrontalier. Il doit permettre d’aboutir à un Schéma de Développement Territorial partagé par l’ensemble des acteurs de la Grande Région afin de stimuler l’innovation au sein de la Grande Région à travers notamment l’identification des enjeux et des opportunités qui découlent des dynamiques de développement socio-économiques en cours et de la définition d’une stratégie intégrée polycentrique et transfrontalière qui doit accroître l’attractivité et la compétitivité de la Grande Région. L'équipe de l'IGEAT en collaboration avec celles du CREAT (UCL), du LEPUR (ULG), du LISER (Université du Luxembourg), du bureau d'étude Raukom et de la chaire d'attractivité de l'Université Aix-Marseille sont en charge d'établir un socle de de connaissances partagé et d'un langage commun. L'équipe de l'ULB a pris en charge les thématiques environnement et énergie.

Etudier l'équité sociale dans l'accès à des instruments fédéraux de promotion de la consommation durable. Plus particulièrement en ce qui concerne des catégories défavorisées. Recherche menée en collaboration avec le CRIOC, qui a réalisé une large enquête d'opinion, et RDC qui a étudié des écobilans par rapport à différentes pratiques.

L’objectif de ce projet pilote est de développer des produits et services à partir d’images satellitaires à très haute résolution spatiale (IKONOS, Quickbird) afin d’appuyer la gestion des espaces verts en milieu urbain. Quatre produits seront élaborés : un inventaire de la végétation, une classification des formes végétales (arbres feuillus, conifères, arbustes et pelouses), un inventaire de l’état phytosanitaire des arbres d’alignement ainsi que la détection des changements pour le premier produit. Avant l’élaboration de ces produits, une enquête sur l’existence de plans gestion de la végétation et sur l’intérêt des utilisateurs pour les produits dérivés de la télédétection à très haute résolution a été menée en Belgique. En tant qu’utilisateurs privilégiés, l’Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement (IBGE) et la ville de Gand ont fait l’objet d’une enquête plus détaillée.

L’objectif du projet SMART consiste à fournir aux « Mine Action Centres » (MAC) des outils innovants destinés à les aider dans leur tâche de réduction des zones suspectes d’être minées. Dans les contextes où les mines ont surtout été posées seules, en groupes ou en lignes plutôt qu’en champs de mines bien structurés, tout au plus 50% (et souvent moins de 10%) des zones considérées comme suspectes sont effectivement minées. Le déminage est une activité longue, dangereuse et coûteuse, c’est pourquoi la réduction des zones suspectes en amont de cette activité revêt une grande importance. Des recherches antérieures ayant démontré que les méthodes actuelles d’extraction d’information au départ de données de télédétection ne permettent pas de détecter les mines, ni même les champs de mines, SMART ne vise pas la détection des mines, ni des champs de mines, mais plutôt d’indicateurs de zones minées (tels que des traces d’activités militaires, des localisations stratégiquement importantes et des changements de l’utilisation du sol). Les données utilisées sont principalement des données aéroportées optiques (Daedalus) et radar (E-SAR), ainsi que des informations contextuelles collectées sur le terrain. Un module de détection du changement implique également l’utilisation de données satellitaires anciennes. Sur cette base, différents classifieurs et détecteurs d’indicateurs sont mis en œuvre. Les résultats obtenus grâce à ces outils sont ensuite fusionnés pour produire une image synthétique à partir de laquelle des cartes de risque sont construites. Outre son expertise, l’utilisateur final pourra se baser sur les cartes de risque pour prendre la décision de réduire ou non les zones suspectes. Le produit fourni à l’utilisateur (CROMAC – Croatian Mine Action Centre) en fin de projet sera basé sur un logiciel SIG existant, augmenté de fonctionnalités spécifiques destinées à permettre la production de ces cartes de risque au départ de données de télédétection et d’informations contextuelles collectées sur le terrain.

Cette initiative sud mettra ensemble dans un système d’informations géographiques (SIG), les données et connaissances sur les systèmes agro-silvo-pastoraux dans les provinces densément peuplées au nord du Burundi, disponibles auprès de l’ISABU, le BCG, l’ISTEEBU, l’IGEBU et la FABI (UB). A base de ce SIG, des stratégies spatialisées pour l’utilisation et l’aménagement plus performantes et plus durables des terres seront élaborées. Les résultats seront utilisés pour promouvoir une attitude d’adaptation aux changements climatiques