Institut de Gestion de l'Environnement et d'Aménagement du Territoire

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57 projets - ordre décroissant par date de publication
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Confronter les approches de l'adaptation dans les politiques internationales climatiques orientées vers le développement, avec des études de terrain (Bénin, Sénégal).

Jusqu'il y a peu, la cartographie de l'occupation du sol à partir d'images satellitaires, à des échelles locales était entravée par la faible résolution des images satellitaires. Depuis 1999, de nouvelles données de télédétection (de 4 à 0,63 m de résolution spatiale) représentent avec plus de détails la surface de la terre. Cependant, l'extraction de l'information par des techniques de classification assistée par ordinateur s'avère beaucoup plus complexe de par l'augmentation de la variabilité interne dans les unités d'occupation du sol et par la faiblesse de la résolution spectrale. L'augmentation de la variabilité diminue la séparabilité statistique des classes d'occupation du sol dans l'espace spectral. Les techniques de classification multispectrale par pixel sont alors insuffisantes pour une extraction des catégories complexes et spectralement hétérogènes de l'occupation du sol, comme les zones urbanisées. L'objectif de la recherche consiste en l'amélioration de l'interprétation de l'occupation du sol de différents types de paysages belges tant urbains que ruraux, à partir d'images satellitaires à très haute résolution spatiale. C’est pourquoi la technique de classification par région sera utilisée et évaluée ; elle devrait permettre de se rapprocher significativement de la qualité d'une interprétation visuelle.

Ce projet interuniversitaire et multidisciplinaire vise à renforcer la capacité d'enseignement et de recherche dans les domaines de l'analyse et la gestion du tourisme, de la gestion de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de la sociologie des espaces naturel. Ce projet de coopération scientifique favorise également la mobilité des chercheurs et enseignants colombiens et belges. Ainsi, il donne la possibilité à plus d’une quinzaine des chercheurs et enseignants d’être intégrés dans des équipes de recherche de chacune des universités impliquées.

Le projet visait à augmenter la connaissance du monde de l’information géographique auprès des ONG humanitaires, que ce soit du point de vue des applications potentielles ou des nouvelles techniques pour la collecte de données sur le terrain, leur transmission ou leur diffusion via le Web. Au travers d’un questionnaire et d’un workshop, le premier volet du projet a permis de mieux connaître les difficultés rencontrées par les ONG humanitaires dans le domaine de l’information géographique, sur le terrain et au siège. Dans les deux cas, les ONG ont insisté sur leurs difficultés à se fournir en information géographique répondant à leurs besoins. Les discussions ont mené à envisager à long terme la mise sur pied d’un service d’information géographique (plate-forme d’échanges de données, de production de cartes thématiques, ..). Cette plate-forme permettrait de partager certaines données de base (réseau routier, réseau hospitalier, relevé des puits, …) et les coûts de production d’une carte répondant spécifiquement à leurs besoins. Ensuite, un rapport technique a abordé plus pratiquement les questions de la collecte d’information géographique sur le terrain (GPS), la transmission de l’information géographique entre le siège et les équipes de terrain et finalement sa diffusion via le Web au sein de l’ONG, avec d’autres organisations et avec le public. Chaque volet du projet a abouti à la publication d’un ou plusieurs rapports concernant l’identification des besoins et des spécifications en information géographique des ONG humanitaires et l’identification et l’explication des techniques dans le domaine de l’information géographique.


The BElgium Ecosystem Services (BEES) cluster project aims at identifying and stimulating research on ecosystem services in Belgium. It will do so mainly by organizing a series of workshops covering different aspects of Ecosystem Services (ES) Research. These workshops will discuss diverse aspects of the issue, and will include a key note lecture by at least one key researcher from abroad, specialised in the topic. The format of the workshop (presentations, debate, brainstorming sessions) can vary, depending on the objectives of the workshop. It is very likely that the workshops will also lead to more intense bilateral communications with experts from outside the project consortium.

BRAINPOoL – a project funded by the European Commission through its FP7 research programme – is one of several initiatives designed to advance this process. More specifically it is designed to work with two key groups. First, it will help the users of quantitative data – policymakers, journalists, NGOs, members of political parties and informal social networks - to specify what will best help them achieve their goals and then to use that effectively. Typically the data will be indicators, although sometimes users will create their own indicators from data raw material. Second, it will help the suppliers of these data meet the needs of users in the way they design, and communicate about, what they produce.

Pour répondre aux nouveaux besoins en termes de protection de l'environnement, de gestion des risques naturels, de conservation des ressources naturelles et d'agriculture durable imposés par l'Union européenne, la Région wallonne souhaite enrichir sa base de données géographiques de référence d'une thématique concernant la cartographie à grande échelle des surfaces imperméabilisées. En outre, l’imperméabilisation des sols est considérée comme une altération importante de la qualité des sols en tant que ressource naturelle (COM 2006, projet de directive européenne pour la protection des sols). La convention CASIM a pour objet d'étudier des méthodologies de cartographie des surfaces imperméables en Wallonie. Elle vise en même temps la valorisation des ortho-images, des données LIDAR et des données thématiques produites ou acquises par l'Administration wallonne. Plus particulièrement, cette étude comporte deux tâches : (i) Elaboration d'une cartographie des surfaces imperméables avec les données existantes, gérées, produites ou acquises par le Service Public de Wallonie, notamment la Carte d’Occupation du Sol de Wallonie, la Carte Numérique des sols de Wallonie, le PLI, ... (ii) Etude de faisabilité sur la cartographie des surfaces imperméabilisées de la Wallonie pour la zone pilote du bassin versant de la Houille. L'objectif de cette étude est de tester la faisabilité de la cartographie des surfaces imperméabilisées de la Wallonie, au départ des ortho-images aériennes et des données LIDAR. Différentes méthodes de segmentation et de classification d'images seront identifiées et testées.

L'objectif est triple : cartographier l'occupation du sol, en suivre l'évolution et en modéliser l'évolution future en milieu urbain. La première partie consiste à contribuer à l'amélioration des techniques numériques de traitement d'images satellitaires pour la cartographie de l'occupation du sol dans le but de se rapprocher de l'interprétation visuelle. La seconde partie analysera l'évolution des changements d'occupation du sol pour Bruxelles et sa périphérie à l'aide des données MURBANDY. Enfin, la modélisation de la croissance urbaine sera étudiée à l'aide d'un modèle basé sur les automates cellulaires. Le modèle sera calibré sur l'évolution passée et l'évolution future sera simulée selon les différents choix d'aménagement du territoire devant lesquels Bruxelles et ses environs se retrouveront confrontés (différents scénarios).

Une connaissance à jour de l'occupation du sol est très importante pour de nombreux acteurs ayant des responsabilités en aménagement du territoire. L'occupation du sol change sans cesse et cette information doit être mise à jour de manière périodique. Les bases de données géospatiales vectorielles belges à des échelles locales (par exemple, le parcellaire agricole de la Direction Générale de l'Agriculture de la Région Wallonne, les cartes topographiques 1/10000 de l'IGN et le Projet Informatique de Cartographie Continue du Ministère de l'Equipement et des Transport de la Région Wallonne) ont été réalisées par des techniques de cartographie digitale basées sur des photos aériennes, et la mise à jour de ces bases de données est maintenant à l'ordre du jour. Les données satellitaires à très haute résolution spatiale (THR) répondent, depuis 1999, aux besoins cartographiques et de suivi de l'occupation du sol au niveau communal et régional de planification. En effet ces données issues des capteurs Ikonos, QuickBird, OrbView-3, et dans un futur proche, des capteurs français Pleiades-HR, ont une résolution spatiale en dessous de 5m en mode multispectral et en dessous de 1m en mode panchromatique. Dans ce contexte, cette étude post-doctorale propose d'utiliser la classification par région des données THR dans différentes techniques de détection de changement pour la mise à jour de bases de données vectorielles.