Institut de Gestion de l'Environnement et d'Aménagement du Territoire

ACTUALITÉS & APROPOS

DEUX DEGRÉS

CONTACTS

Président de l'Institut:

Tom Bauler

 

Secrétariats étudiants:

Pour Environnement :


Pour Tourisme :

Pour Géographie :

 

Secrétariat administratif:

Sandrine Spaeter

 

Adresse postale :

ULB-IGEAT (CP130/03)

Avenue FD Roosevelt, 50

B-1050 Bruxelles

 

Plan d'accès :

Bâtiment principal : bâtiment D 3ième niveau (secrétariat étudiant) et 6ième niveau (n° 30 avenue Antoine Depage)

L'Institut de Gestion de l'Environnement et d'Aménagement du Territoire (IGEAT) mène des recherches interdisciplinaires et coordonne des enseignements universitaires dans les champs de l'environnement, du développement territorial, de la géographie humaine et du tourisme. L'Institut est intégré au Département de Géosciences, Environnement et Société de la Faculté des Sciences de l'Université Libre de Bruxelles.


RECHERCHE

 

L'IGEAT regroupe une 60aine de chercheurs qui poursuivent une recherche scientifique tant appliquée que fondamentale. Nous participons à l'ensemble des programmes et réseaux de financement de la recherche régionaux, nationaux et internationaux, tels que :

  • en Belgique : la Conférence Permanente pour le Développement Territorial - Région wallonne (CPDT), les programmes "Développement durable" et "Société et Avenir" ou "BRAIN" de la Politique scientifique fédérale (BELSPO),  des programmes bruxellois "Anticipate" ou "Cocreate"  (Innoviris).
  • en Europe : les programmes ESPON, les Programmes-cadre (dont H2020).

Nombre de nos chercheurs sont financés pour leur recherche fondamentale par le FNRS, que ce soit pour leur doctorat, post-doc ou de manière structurelle. Une partie importante des chercheurs développe une recherche fortement appliquée, voire sociétale, pour des bailleurs divers du monde privé ou public, ou encore sous impulsion de fondations privées ou publiques.

 

Nos thèmes prioritaires de recherche sont les suivants :

Développement territorial et paysages (Marie-Françoise Godart; Valérie Cawoy)

Les recherches menées à l'IGEAT en la matière visent à objectiver les caractéristiques des territoires, à mettre en évidence leur organisation et à comprendre leur fonctionnement. Souvent, elles s'inscrivent aussi dans une perspective opérationnelle, d'orientation et d'aide à la décision d'acteurs publics ou privés, par exemple en matière de localisation des activités économiques, de restructuration des réseaux de distribution ou de transport, d'incidences de certaines activités sur le territoire.

Gouvernance environnementale et des transitions (Tom Bauler; Edwin Zaccai; Bonno Pel)

Les recherches de l'IGEAT dans ce domaine portent sur les modes de construction des politiques environnementales, les dispositifs et outils que ces politiques mettent en œuvre et leurs effets. Elles examinent par ailleurs les incidences des connaissances environnementales/scientifiques sur les politiques d'environnement; et plus largement les processus décisionnels dans les cénacles politiques et démocratiques liés à la question environenmentale. Le jeu des acteurs au sein des transitions environnementales, écologiques et d'énergie en cours sont un focus particulier actuellement, tout comme les transformations par exemple vers une économie circulaire. L'activisme citoyen, et plus largement les sciences citoyennes, sont un focus également.

Evaluations environnementales (Wouter Achten; Vanessa Zeller)

Trois problématiques principales sont abordées: l'évaluation des systèmes de production/consommation avec l'aide d'outils d'analyses de cycles de vie (et apparentés); l'évaluation de politiques environnementales ou autres sous l'angle de la durabilité, notamment par l'utilisation d'indicateurs pertinents ; la mesure des impacts socio-économiques et environnementaux de l'implantation de nouvelles activités et infrastructures.

Etudes urbaines et inégalités socio-spatiales (Mathieu Van Criekingen; Jean-Michel Decroly; Christian Dessouroux; Gilles Van Hamme)

De manière générale, les études sur les villes menées à l'IGEAT visent à mieux comprendre les logiques de production sociale des espaces urbains en Europe, selon une perspective doublement comparative, dans le temps et dans l'espace. Une attention soutenue est également portée aux inégalités socio-spatiales intra-urbaines.

Changements climatiques et Transitions énergétiques (Edwin Zaccai; Romain Weikmans; Grégoire Wallenborn)

Dans ce domaine de recherche aujourd'hui essentiel, l'IGEAT propose tout d'abord une approche sociopolitique fine de la contribution des ménages aux changements climatiques par leur consommation d'énergie. Des recherches sont par ailleurs consacrées à l'adaptation aux changements climatiques, tant en Europe que dans les Etats en voie de développement, en comparant les orientations politiques et les pratiques des acteurs.

Occupation et utilisation du sol (Eléonore Wolff; Moritz Lennert)

L'IGEAT dispose d'une grande expertise dans l'interprétation et la compréhension des structures spatio-temporelles de l'occupation du sol sous pression anthropique tant en Europe qu'en Afrique (croissance urbaine, migrations de populations réfugiées, tourisme balnéaire,...), à partir de données de télédétection (photographies aériennes et images satellitaires à haute et à très haute résolution).

Tourisme (Anya Diekmann; Isabelle Cloquet)

Dans le champ du tourisme, l'IGEAT mène, selon une perspective systémique et interdisciplinaire, des recherches sur les interactions entre tourisme, dynamiques territoriales et dynamiques sociétales. Les logiques de production des territoires touristiques, les processus de valorisation des ressources touristiques et des patrimoines et, de manière générale, le rôle des acteurs touristiques, constituent les thèmes principaux de recherche.

Transport (Frédéric Dobruszkes; Mathieu Strale)

L'IGEAT poursuit depuis longtemps des recherches dans le domaine des transports, qui s'inscrivent de manière générale dans une réflexion sur les impacts environnements et territoriaux de ce secteur important. Les principaux champs couverts sont : les politiques des transports urbains ; les libéralisations et dynamiques du transport aérien ; les dynamiques du transport ferroviaire et la concurrence air/rail ; les relations entre transports de marchandises, logistique et recompositions territoriales.

 

SERVICES À LA COLLECTIVITÉ

Tout en visant à un haut niveau scientifique, les  travaux et enseignements menés à l'IGEAT ont vocation à rester en prise avec les enjeux de société dans les domaines traités. En outre, l'IGEAT organise régulièrement des conférences, séminaires ou colloques sur des sujets de sa compétence débattus dans la société.

De ce fait, l'institut dispose d'une présence, soit à titre d'entité, soit à travers ses membres dans des organismes tels que le Conseil wallon de l'Environnement pour un Développement Durable, la Commission Régionale d'Aménagement du Territoire, la Commission Régionale de Développement de la Région de Bruxelles-Capitale, le Conseil Fédéral de Développement durable, la Chaire Unesco Développement Durable, …

 

HISTORIQUE

L'Université Libre de Bruxelles fut une pionnière dans l'organisation d'une licence interfacultaire en environnement, en 1975. En 1983, le GEVERU (Groupe d'Etude pour la. Valorisation des Espaces Ruraux et Urbains), est créé pour mener des recherches appliquées pour des tiers, avant que l'IGEAT ne voit le jour en 1993 en tant qu'institut interdisciplinaire indépendant des facultés au sein de l'Université Libre de Bruxelles. Tout en menant des recherches à la fois contractuelles et académiques, l'IGEAT s'attachera à développer considérablement l'enseignement en environnement à l'ULB. Celui-ci devient un DES (Diplôme d'Etudes Spécialisées) que de nombreux futurs gestionnaires de l'environnement vont suivre à partir des années '90. En 1995 une Licence en sciences et gestion du tourisme, première en son genre dans une université de la Communauté française est également créée à l'IGEAT. En outre des enseignements en Développement local et en études urbaines ont été organisés. En 2006 l'IGEAT rejoint la Faculté des Sciences dont il devient un département.